lundi 8 juillet 2013
Les Loups et la faune sauvage
Magnifique vidéo respectueuse du loup et de la faune sauvage.
Parc national du Grand Paradis
Le parc national du Grand Paradis se trouve entre Piémont et Val d'Aoste, en Italie, à la frontière de la France (jouxtant le Parc national de la Vanoise).
vendredi 5 juillet 2013
TCHERNOBYL > CORSE = Thyroïde, Leucémie
L'enquête épidémiologique en Corse nous donne raison
Ce fut la quête de nombreuses personnes courageuses, Michèle Rivasi Roland Desbordes et bien d'autres de la CRII-RAD, le travail exceptionnel d'André PARIS au travers de son Atlas Européen des contaminations de nombreuses associations de protection de l'environnement, du Réseau sortir du Nucléaire et bien évidemment de l'AFMT, mais surtout cette hargne dans la dignité du peuple Corse au travers d'ARRITI et de journalistes engagés. Vous l'avez entendu hier au travers de l'ex ministre de l'environnement ....Il ne fait pas bon de remettre le nucléaire en cause...Elle a dégagé. Quel prix pour la santé de nos enfants ? Celui des multinationales liées au nucléaires.
http://www.asso-malades-thyroide.org/article.php?id=223
L'enquête épidémiologique en Corse
nous donne raison
Cari amichi,
Je vous fais un petit point sur les résultats de l'enquête épidémiologique sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl en Corse, qui nous ont été hier après midi.
Ce rapport est très important à plus d'un titre :
- la méthode employée est inédite et irréprochable en ce sens qu'elle s'appuie, non pas sur des données PMSI par exemple, mais sur des dossiers médicaux très précis, qui ont pu être corroborée par des examens de confirmation de diagnostic.
Nous disposions en effet de tous les dossiers médicaux (base de 14.000 dossiers) du seul endocrinologue basé en Haute Corse à l'époque des faits. Et cette base de données a été très précieuse pour renforcer les témoignages obtenus suite à l'appel aux habitants (plus de 1000 réponses).
- pour gommer le reproche souvent usité en épidémiologie de "puissance statistique" insuffisante du fait de la faible population, cette enquête s'appuie également sur une enquête parallèle faite à l'échelle de l'Union Européenne (100M d'habitants) et l'on peut constater que les tendances constatés à cette échelle sont les mêmes que les tendances constatées à l'échelle de la Corse.
- tous les "facteurs de confusion" ont été gommés. C'est à dire qu'il a été préalablement chiffrée par exemple l'incidence de l'amélioration du diagnostic qui nous a souvent été opposée.
- Une fois tous ces "facteurs de confusion" écartés, l'enquête établie très clairement une corrélation indiscutable entre la contamination radioactive du nuage de Tchernobyl et l'augmentation des pathologies thyroïdiennes en Corse.
Ce constat est surtout très explicite chez les hommes, habituellement moins touchés par ces problèmes.
Chez les femmes, déjà affectée par des problèmes hormonaux notamment, l'incidence est plus difficile a affirmer sur un plan statistique pour certaines pathologies, mais elle est néanmoins fortement supposée.
Chez les enfants, la faible population ne permet pas d'affirmer une "puissance statistique" mais néanmoins l'enquête révèle aussi une augmentation indiscutable notamment concernant les leucémies.
- Chez l'adulte comme chez l'enfant, on constate une forte augmentation des pathologies thyroïdiennes et des cancers.
Voici les principaux résultats relevés :
Chez les hommes :
Thyroïdies : + 78,28% d'augmentation due au seul nuage de Tchernobyl
Nodules bénins : + 64,51%
Hyperthyroïdies : + 103,21%
Cancers : + 28,29%
Chez les femmes :
Thyroïdies : + 55,33%
Pour le reste des affections : on part comme je l'ai dit sur des taux très élevés où il n'est pas possible (sur un plan statistique) de démontrer un effet significatif de l'impact du nuage.
Chez l'enfant :
Thyroïdies : + 62,5%
Nodules bénins : + 11,4%
Idem que chez la femme pour les autres affections.
À noter que c'est la première fois que l'on démontre une corrélation entre une pollution et des Hyperthyroïdies.
On va me donner la clé USB du rapport d'enquête (500 pages). Je vous le transmettrais donc dès que possible.
Dès que j'ai le rapport de synthèse (j'espère demain), je vous l'envoie .
En attendant, je vous joins pour info l'intervention que j'ai faite en séance après la présentation du rapport et deux images de cette présentation.
Nous aurons l'occasion de nous revoir très bientôt. Pour ma part et pour celle de mon groupe à l'Assemblée de Corse, nous entendons bien donner une suite politique à cette affaire. Désormais une nouvelle étape dans notre combat commun commence. Vous n'êtes pas seuls, nous sommes à vos côtés vous le savez. Courage à vous dans votre action collective et dans votre quotidien difficile face à la maladie.
Amicizia Fabiana
JOURNAL LE MONDE CE MATIN
Forte augmentation des maladies thyroïdiennes en Corse après l'accident de Tchernobyl
Le Monde.fr avec AFP | 04.07.2013 à 22h55
La catastrophe nucléaire de Tchernobyl en avril 1986 a provoqué une forte augmentation des maladies thyroïdiennes, dont des cancers, en Corse, l'une des régions françaises les plus exposées au nuage radioactif, selon une enquête indépendante italienne présentée jeudi 4 juillet à Ajaccio.
Selon le document, qui ne fournit pas de chiffre significatif chez les femmes, le nombre de cancers de la thyroïde y a augmenté de 28,29 % chez les hommes après le passage du nuage radioactif. L'augmentation du pourcentage de thyroïdites a été de 55,33 % chez les femmes et de 78,28 % chez les hommes.
Concernant les enfants, selon l'enquête, "le risque de thyroïdite chez les moins de 18 ans vivant en Corse et exposés au nuage de Tchernobyl est augmenté de 62,5 % par rapport aux enfants n'ayant pas été exposés".
14 000 DOSSIERS MÉDICAUX
Réalisée par le groupement Ospedali Galliera, à Gênes, cette "Enquête épidémiologique rétroactive concernant les conséquences du nuage de Tchernobyl sur les populations de Corse" a été remise à la Collectivité territoriale de Corse (CTC), qui l'avait commandée.
L'équipe de vingt-cinq chercheurs, dirigée par le Pr Paolo Cremonesi, de l'hôpital Galliera, avait emporté l'appel d'offres européen lancé en 2011 par la CTC. Inédite au plan européen, selon ses auteurs, l'étude a été effectuée sur la base de 14 000 dossiers médicaux archivés et plus particulièrement sur 5 500 dossiers "complets" concernant des patients ayant consulté avant et après l'accident de la centrale nucléaire ukrainienne du 26 avril 1986.
"MENSONGE D'ÉTAT"
Alors que les autorités françaises avaient nié tout effet du passage du nuage radioactif sur la France en 1986, cette enquête va notamment permettre à des associations de patients de demander réparation en justice, a indiqué la présidente de la commission Tchernobyl de l'Assemblée de Corse, Josette Risterucci.
Mme Risterucci a souhaité que d'autres régions puissent s'inspirer du travail des chercheurs italiens pour dénoncer le "mensonge d'Etat" qui avait suivi en France la catastrophe et obtenir réparation.
http://www.asso-malades-thyroide.org/article.php?id=223
Nous sommes configurés uniquement pour le végétarisme
| Article de Alternative Santé : NOUS SOMMES CONFIGURÉS UNIQUEMENT POUR LE VÉGÉTARISME La grande majorité des gens a été éduquée pour croire que nous sommes omnivores. Pourtant, l’anatomie humaine montre que nous n’avons pas été physiologiquement prévus pour manger de la chair d’animaux, ni même de poisson. En particulier, il faut remarquer que :
CAPACITE DE L’ESTOMAC : Carnivore : 60-70% du volume total de l’appareil digestif. Omnivore : 60-70% du volume total de l’appareil digestif. Herbivore : Moins de 30% du volume total de l’appareil digestif. Humain : 21 à 27% du volume total de l’appareil digestif. ACIDITE DE L’ESTOMAC : Carnivore : pH inférieur ou égal à 1. Omnivore : pH inférieur ou égal à 1. Herbivore : pH variant entre 4 et 5. Humain : pH variant entre 4 et 5. SALIVE : Carnivore : Acide, Glandes salivaire peu développées, Pas de ptyaline. Omnivore : Acide, Glandes salivaire peu développées, Pas de ptyaline. Herbivore : Alcaline, Beaucoup de ptyaline, Glandes salivaires développées. Humain : Alcaline, Beaucoup de ptyaline, Glandes salivaires développées CANINES : Carnivore : Très longues, fortes, grosses. Omnivore : Très longues, fortes, grosses. Herbivore : Taille réduite ou inexistantes. Humain : Taille réduite. FOIE : Carnivore : Désintègre très bien l’acide urique et la vitamine A. Omnivore : Désintègre très bien l’acide urique et la vitamine A. Herbivore : Désintègre uniquement l’acide urique produit par le corps et mal la vitamine A. Humain : Désintègre uniquement l’acide urique produit par le corps et mal la vitamine A. PEAU : Carnivore : Pas de pores. Refroidissement par halètement. Omnivore : Pas de pores. Refroidissement par halètement. Herbivore : Beaucoup de pores. Transpiration par la peau. Humain : Beaucoup de pores. Transpiration par la peau. INTESTIN GRELE : Carnivore : 3 à 6 fois la longueur du corps. Omnivore : 4 à 6 fois la longueur du corps. Herbivore : 10 à 12 fois la longueur du corps. Humain : 10 à 11 fois la longueur du corps. ONGLES : Carnivore : Griffes (fortes, dures). Omnivore : Griffes (fortes, dures). Herbivore : Ongles mous (ou sabot). Humain : Ongles mous. MÂCHOIRE : Carnivore : Mobile verticalement (pour déchirer, lacérer). Omnivore : Mobile verticalement (pour déchirer, lacérer). Herbivore : Mobile verticalement et latéralement (pour mastiquer, broyer). Humain : Mobile verticalement et latéralement (pour mastiquer, broyer). MUSCLES MACHOIRE : Carnivore : Muscle temporal. Omnivore : Muscle temporal. Herbivore : Muscle masséter. Humain : Muscle masséter. URINE : Carnivore : Acide. Omnivore : Acide. Herbivore : Alcaline. Humain : Alcaline. VITAMINE C : Carnivore : Capable de synthétiser avec son organisme. Omnivore : Capable de synthétiser avec son organisme. Herbivore : Nécessite un apport quotidien par la nourriture. Humain : Nécessite un apport quotidien par la nourriture. URASE : Carnivore : Présence d’urase (décompose l’acide urique de la viande). Carnivore : Présence d’urase (décompose l’acide urique de la viande). Herbivore : Pas d’urase. Humain : Pas d’urase (décompose mal l’acide urique toxique). COLON : Carnivore : Court, simple et lisse . Omnivore : Court, simple et lisse. Herbivore : Long, complexe avec villosités. Humain : Long, complexe avec villosités. MUSCLES DU VISAGE ET DE LA BOUCHE : Carnivore : Réduit pour une grande ouverture de la bouche. Omnivore : Réduit pour une grande ouverture de la bouche. Herbivore : Bien développé. Petite ouverture de la bouche. Humain : Bien développé. Petite ouverture de la bouche. REINS : Carnivore : Urine très concentrée. Omnivore : Urine très concentrée. Herbivore : Urine modérément concentrée. Humain : Urine modérément concentrée. Vous avez bien vu les points communs entre les Herbivores et l’Humain ? TOUS les scientifiques ayant étudié le sujet sont d’accord : L’Humain n’est pas un omnivore comme l’école nous l’a appris mais un strict végétarien ! Nous fonctionnons donc tels des moteurs que l’on alimenterait avec un carburant mal adapté – ce qui entraine inéluctablement : encrassement, perte de puissance et de longévité. Voici en aparté une information qui donne à réfléchir : entre les deux guerres (14/18 et 39/45), les boucheries ont ouvert leurs portes dans les villages. Les archives rapportent que dès ce moment, la clientèle des médecins a doublé en fréquentation. Bon, je disais tout cela pour meubler la conversation, mais je n’en suis pas encore à changer de trottoir lorsque je croise des « nécrophages » – je suis seulement un peu triste pour eux, concernant leur conscience spirituelle dont le reliquat s’avère de plus en plus anachronique au regard de l’envolée technologique fulgurante actuelle, après tant de siècles de stagnation et de barbarisme… |
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| Michel Dogna |
jeudi 4 juillet 2013
La vie d'un chien de laboratoire (attention aux images)
Pour les enfants, ATTENTION à la dernière image
Le centre d'élevage du Domaine des Souches (CEDS) situé au cœur de la Puisaye est une entreprise qui prospère dans l'élevage et la vente de chiens destinés à l'expérimentation dans les laboratoires publics et privés.
En France 3 millions d'animaux sont livrés par an à l'expérimentation. Le CEDS un des plus important fournisseur agréé. Son directeur, M; Carré déclarait en 2012 "les animaux sont au service de l'homme" (source 08/09/2012).
Au sein de la communauté scientifique, la validité du modèle animal est de plus en plus remise en question. Des chercheurs proposent des méthodes fiables et modernes de substitution à l'expérimentation animale, pratique qu'ils estiment dangereuse pour les humains, preuves à l'appui. Cet aspect est largement documenté sur de nombreux sites scientifiques à travers le monde, parmis lesquels "Pro Anima" et "Antidote Europe" (France), "Equivita" (Italie), "Ärtzte Gegen Tierversuche" (Allemagne), "Physicians Committee for Responsible Medecine" (U.S.A.).
Sachant que le Téléthon a été créé par l'AFM qui, lui-même participe à la vie de ces laboratoires de la mort, la première des choses à faire pour lutter contre le Centre d’Elevage du Domaine des Souches est de ne pas donner son argent au Téléthon. En effet, on ne peut prétendre combattre la souffrance de certains en cautionnant simultanément et activement la souffrance infligée à d’autres .
Sur un site anti-vivisection j'ai pu lire ceci :
Le chien GRMD (Golden Retriever Muscular Dystrophy) est un modèle de chiens qui sert à l’étude des dystrophies musculaires (celle de Duchenne, pour laquelle l’évolution clinique du chien malade est très proche de ce que l’on observe chez l’enfant). De façon générale, après avoir observé des cas naturels concernant différentes races canines, puis identifié la cause génétique, un modèle de chien, nommé GRMD, a été créé il y a une vingtaine d’années qui présente des similitudes fortes (génotypiques et phénotypiques) avec l’homme, ce qui le rend particulièrement apte à l’expérimentation thérapeutique (et donc aux prélèvements cellulaires). Il y a quelques années, la mutation a été transférée du Golden Retriever, par croisements dirigés, sur le fond génétique du beagle.
On peut consulter sur le site de l’AFM une référence récente au chien GRMD (http://www.afm-telethon.fr/news/2011-11-17/transfert-de-cellules-mustem-chez-le-chien-grmd) et à un article scientifique, mais en l’occurrence les chiens proviennent du Centre de thérapie génique et cellulaire de Boisbonne (Oniris).
Misumeta chasse (arachnide)
Sous une fleur de courgette se cachait une mouche et l'araignée qui l'a prise au piège de son venin à liquéfier son intérieur. Puis elle aspirera le contenu de la mouche pour se nourrir.
Misumeta, l'araignée-crabe a attrapé la mouche à la base du crâne. Et ne la lâche pas. J'ai eu tout le temps de me positionner et prendre plusieurs photos.
Misumeta est souvent de la couleur du lieu où elle vit. Elle se confond donc souvent avec les fleurs ou les feuilles. Très discrète.
Au passage, remarquez le mouron rouge, qui ressemble à la stellaire, qui elle a des fleurs blanches et est comestible. Le mouron rouge ne l'est pas, sauf pour les oiseaux qui l'apprécient bien. On les différencie grâce à la couleur des fleurs bien entendu, mais avant les fleurs grâce aux petits points noirs qui sont sous les feuilles.
(cliquez sur les photos pour les voir en plus grand)
A voir ici aussi : http://spidermarrante.blogspot.fr/2013/09/misumena-vatia-araignee-crabe-sur-une.html
et là : http://spidermarrante.blogspot.fr/2014/08/bourdon-terrestre-cul-blanc-contre.html
« Crime d’Etat » à Fukushima
« Crime d’Etat » à Fukushima : « L’unique solution est la fuite »
« Au centre d'expérimentation nucléaire de l'université de Kyoto, où je travaille, lorsque nous manipulons des matières radioactives, nous sommes contraints de le faire exclusivement dans ce que nous appelons des zones d'accès contrôlées [...]. Si, suite à une expérience, mon taux de contamination excède la limite des 40 000 becquerels/m2, je suis considéré comme un déchet radioactif, la porte ne souvre pas, et je dois être jeté [...].
Selon la carte fournie par l'Etat, dans la ville de Fukushima, la radioactivité dépasse les 60 000 becquerels/m2. Or le gouvernement affirme que les habitants peuvent y habiter ! Il ne s'agit pas d'une de mes expériences de laboratoire, ce ne sont pas seulement mes mains ou mes habits qui sont contaminés, mais le bâtiment dans lequel nous sommes actuellement. La route, la gare, la place devant la gare, les bosquets, les montagnes, tout est contaminé [...]. Nous sommes tous ici, tranquillement réunis dans cette salle de conférence à Fukushima, à discuter comme si de rien n'était, alors que dans cette ville de 300 000 habitants, tout est irradié [...]. L'endroit où nous sommes actuellement devrait être classé zone d'accès contrôlée et être évacué [...]. L'unique solution est la fuite [...]. On ne laisse vivre personne dans une zone d'accès contrôlée , et surtout pas des enfants. [...]
C'est la responsabilité individuelle qui joue dans la décision de chacun. Je suis ici de mon propre fait et vous également. Mais pas les enfants. Ce n'est pas que je souhaiterais ne protéger que les enfants. C'est que si je ne les protège pas, je ne me le pardonnerais jamais. A chacun d'entre vous de décider en conséquence. »
Ceci est un extrait de l'article que je vous invite à lire en entier.
http://www.rue89.com/2013/07/03/crime-detat-a-fukushima-lunique-solution-est-fuite-243864
samedi 29 juin 2013
Les microbes et nous
Santé Nature Innovation
Nous sommes les microbes et nous sommes vos amis
Pour chaque cellule dans votre corps, vous avez 100 microbes de toutes sortes qui pullulent dans votre bouche, vos oreilles, sur votre peau, vos organes génitaux et, surtout, dans vos intestins. Chez un adulte, leur nombre avoisine 100 000 milliards.Cela peut paraître dégoûtant mais, en réalité, la plupart de ces microbes semblent ne rien faire. Certains vous rendent service. Seule une petite minorité d'entre eux sont dangereux : les microbes pathogènes, c'est-à-dire générateurs de maladies.
Pourquoi prendre soin de vos microbes
Quand j'écris que la plupart de ces microbes semblent ne rien faire, ce n'est pas tout à fait exact. En réalité ils ont d’abord le mérite, dans l'immense majorité, d'occuper l'espace. Ils empêchent les microbes pathogènes de s'installer et de se multiplier. En ce sens, leur présence constitue une cuirasse de défense indispensable à notre vie. La dernière chose que vous puissiez souhaiter serait d'éliminer à coup d'eau de javel les bactéries recouvrant un de vos organes sensibles, par exemple vos organes génitaux ou votre intestin. Loin d'être « enfin propre », l'espace ainsi nettoyé serait immédiatement colonisé par de nouveaux arrivants dont rien ne vous garantit qu'ils auront le cœur pur et l'esprit rempli de bonnes intentions. C'est ainsi que se produisent les infections.
Il est donc regrettable que nous dépensions tant d'énergie depuis plus d’un siècle à vouloir tuer les microbes sans distinction à coup d’antiseptiques, de fongicides et d'antibiotiques pas toujours indispensables. (NB : ceci n'est pas une critique des antibiotiques, mais des abus d'antibiotiques).
Même si nous ne les voyons pas, même si nous ne les connaissons pas, la plupart de ces bactéries sont nos amies. Et avoir 100 000 milliards d'amis, ce n'est pas rien !
Votre microbiote intestinal, foyer de votre santé
Parmi ces microbes, les plus nombreux et les plus importants pour la santé sont les bactéries et levures qui vivent en symbiose dans votre intestin et qui constituent la « microflore intestinale », ou « microbiote ».
Avant d'en parler, je signale à mes aimables lecteurs que les notions que nous aborderons sont à l'extrême pointe des connaissances scientifiques actuelles, ce qui m'obligera à une certaine prudence. Très prometteur pour la médecine du 21e siècle, c'est un domaine extrêmement complexe, du fait des interactions entre l’organisme et des myriades de bactéries qui évoluent très vite, qui plus est dans un environnement difficile à reproduire : on ne peut pas, en effet, réaliser in vitro (en laboratoire) ce qui se passe dans votre intestin, et l'observation in vivo (chez une personne vivante) reste très difficile. La connaissance dans le domaine des bactéries intestinales progresse donc lentement, et de façon incertaine.
Bref rappel sur la structure des intestins
Vos intestins sont un long tuyau tapissé d’une muqueuse appelée épithélium intestinal, elle-même formée d'une fine couche de cellules appelée entérocytes dont la structure en brosse (sorte de velours dont chaque poil est appelé villosité intestinale) en augmente considérablement la surface d’échange. C'est en effet l'épithélium intestinal qui assure les échanges entre le milieu extérieur et l'intérieur de votre corps.
Oui, je sais, il est curieux de penser que les choses qui passent dans les intestins sont à l'extérieur du corps, mais c'est un fait : tant que les nutriments n'ont pas traversé la paroi intestinale, pour rejoindre le sang, ils restent à l'extérieur de votre corps, tout comme l'air qui entre dans vos poumons reste à l'extérieur tant qu'il n'a pas pénétré dans le sang. La différence entre les intestins et les poumons est que, dans le cas des poumons, ce qui n'est pas absorbé ressort par le même trou (la bouche).
Déplié, la surface développée des villosités de votre épithélium intestinal couvriraient la surface d’un terrain de tennis. Et bien que cette muqueuse soit très fine, elle doit résister à toute épreuve : pas moins de 50 tonnes de nourriture lui passeront à travers pendant votre vie ! De plus, elle est peu irriguée de vaisseaux sanguins.
Votre épithélium est protégé et nourri par les bactéries
Le secret de la résistance et de l’intégrité de l'épithélium intestinal est qu'il est recouvert de microbes qui le protègent et le nourrissent. Ils sont plusieurs centaines d'espèces de bactéries et de levures, qui constituent, nous l'avons dit, « le microbiote ».
Ce microbiote se nourrit entre autres de fibres. Les fibres sont des éléments qui se trouvent dans notre alimentation mais que nous ne pouvons ni digérer, ni absorber. On en trouve abondamment dans tous les fruits et légumes. Elles nous sont indispensables d’une part parce qu’elles régulent le transit intestinal, d’autre part parce qu’elles sont nécessaires à l’entretien de l’épithélium intestinal. Les bactéries et les levures qui tapissent la muqueuse intestinale en raffolent. En effet, ces bactéries et levures font fermenter les fibres pour les dégrader et les absorber. Ce processus aboutit à la production d'acides gras à chaînes courtes, qui, miracle, sont justement la nourriture dont se nourrissent les cellules de l'épithélium. Elles en favorisent par conséquent l’entretien et la cicatrisation, lorsqu'il s'abime.
On le voit, tout le monde est gagnant dans l'opération : les bactéries et les levures, comme les cellules des intestins. On parle donc de microbes « mutualistes » ou de « symbiose », par opposition aux microbes parasites qui, eux, ne font que profiter sans rien donner en échange.
Ces microbes font aussi votre bonheur !
Mais les bienfaits de la collaboration entre votre microbiote et vos cellules intestinales (entérocytes) font encore un heureux : vous !
En effet, l’intestin fabrique certains neurotransmetteurs ; c’est le cas de 95 % de la sérotonine (hormone de la bonne humeur), de certaines enzymes (protéases, lactase) et vitamines (notamment B12 et K) et de nombreuses molécules messagères du système immunitaire (ARNm). Ces substances peuvent influencer notre stress et même déterminer notre caractère : lorsque le microbiote intestinal de souris aventureuses est transplanté dans les intestins de souris craintives, ces dernières deviennent plus audacieuses. L'expression « avoir les tripes pour » renfermerait donc une vérité littérale. Et les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation connaissent bien l'anagramme :
T-R-I-P-E-S = E-S-P-R-I-T.
D'autre part, ces bactéries semblent être capables de produire des composés chimiques qui régulent notre appétit, notre digestion, et notre sentiment de satiété.
Des chercheurs aux Pays-Bas se sont aperçus qu'en transplantant le microbiote de souris maigres dans les intestins de souris souffrant de syndrome métabolique (obésité, diabète, infections, liés à une baisse de la sensibilité à l'insuline), on observait une forte augmentation de la sensibilité à l'insuline des souris malades, et donc une amélioration de leur état.
Des bactéries intestinales mal-nourries provoquent des maladies
Lorsque les bactéries de votre intestin ne reçoivent pas les fibres dont elles ont besoin pour se régénérer, elles produisent moins de nourriture pour l’entretien de votre épithélium. Mais vous êtes aussi privé d'une partie des bonnes substances qu'elles produisent, et dont je viens de parler (sérotonine, enzymes, vitamines...).
Lorsque l'épithélium intestinal n'est pas bien nourri, il peut devenir hyper-perméable, c’est en particulier le cas chez les personnes intolérantes au gluten et aux protéines du lait de vache. Des bactéries pathogènes, des protéines et des glucides d'aliments insuffisamment digérés, peuvent passer dans le sang et y déclencher des réactions immunitaires néfastes. En découle une inflammation chronique qui peut provoquer avec le temps l'apparition du syndrome métabolique et de nombreuses maladies chroniques qui lui sont liées : colopathie fonctionnelle, maladies cardiovasculaires, diabète de type 2 et même cancer.
Les chercheurs ont aussi montré que l’intestin est anormalement perméable en cas de maladie de Crohn, spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, diabète de type 1 et probablement la plupart des maladies auto-immunes.
Soigner son microbiote commence à la naissance
Lorsque nous sommes dans le ventre de notre mère, notre tube digestif et notre peau sont stériles.
Mais le bébé qui nait par voie naturelle ramasse au passage les bactéries de sa mère qui vont rapidement coloniser sa peau, sa bouche, ses muqueuses et ses intestins. S'il nait par césarienne, ce sont les bactéries de l’environnement de la maternité, (celles des mains du personnel soignant ainsi que celles qui traînent dans les couloirs de l’hôpital), qui commenceront par s'implanter. Ces souches bactériennes, on s'en doute, présentent des risques pour lui.
Les études sur les bébés ont abouti à une découverte capitale concernant le microbiote. Pendant des années, les chercheurs nutritionnistes ont été interloqués par la présence, dans le lait maternel, de certains glucides complexes, des oligosaccharides que les bébés sont incapables de digérer par manque des enzymes adaptés. Or, il serait très étonnant que Dame-Nature, qui en général prévoit tout, gaspille les précieuses ressources nutritives de la mère pour apporter au bébé des aliments inassimilables.
Les chercheurs se sont aperçus que ces oligosaccharides particuliers ne sont pas là pour nourrir le bébé, mais pour nourrir des bactéries du genre Bifidobacterium (dont Bifidobactarerium infantis) spécialement adaptée aux oligosaccharides présents dans le lait maternel.
Quand tout va bien, ces bifidobactéries prolifèrent, empêchent d'autres hôtes moins désirables de s'installer, et nourrissent l'épithélium intestinal des enfants.
Ces oligosaccharides sont donc des prébiotiques, c'est-à-dire une nourriture pour le microbiote.
Les producteurs de lait maternisé n'ayant pas tenu compte, pendant longtemps, de ces découvertes, ils n'ont mis ni prébiotiques ni probiotiques dans leurs préparations, ce qui nuit à la qualité du microbiote et à l’immunité des enfants nourris au biberon.
Cela, ainsi que les naissances par césarienne, peut expliquer l'augmentation des cas d'allergies (eczéma), d'asthme, d’immunodéficience et même de maladies dégénératives chez les nouveaux- nés.
L'importance des jeux sales
Les enfants vont ensuite s'attirer toutes sortes de bactéries par les activités que tout parent connaît bien : porter à sa bouche tous les objets qui passent à sa portée, y compris les détritus ramassés dans les parcs publics et même les ordures ménagères.
Bien que ce réflexe puisse effrayer, et les parents vigilants éviteront bien sûr que leur enfant ne porte à la bouche des objets trop sales ou des produits dangereux, un microbiote confronté progressivement à des bactéries opportunistes ou légèrement pathogènes permet de développer une immunité mature qui lui permettra de mieux résister aux agressions futures. Ce processus est similaire à la maturation psychologique d’un enfant confronté progressivement aux difficultés de la vie.
A partir de 3 ans, le microbiote de l’enfant, bien que très spécifique, s'aligne en partie sur celui de ses parents, et même sur celui des personnes qui logent sous le même toit et mangent à la même table. Il peut encore évoluer, mais très difficilement. Introduire une nouvelle souche bactérienne dans le microbiote, c'est un peu comme introduire une nouvelle espèce dans une forêt à maturité : en principe, tous les espaces libres sont occupés, et il est très difficile au nouveau-venu de trouver une place. Cela ne se produit en général qu'à la suite d'une grave tempête, par exemple lorsque le microbiote a été décimé par une cure d'antibiotiques, bouleversé par une maladie infectieuse ou lorsque le germe nouvel arrivant est particulièrement fort ou favorisé par le terrain ou l’alimentation spécifique de l’enfant, par exemple le Candida albicans chez les enfants mangeant beaucoup de sucre (bonbons).
Les citadins, défavorisés
Sans surprise, les populations rurales traditionnelles, qui sont en contact avec les animaux, la terre, les plantes, et qui mangent des produits non transformés et non stérilisés, ont une microflore intestinale plus riche et plus performante que les populations des pays industrialisés vivant dans des bureaux et se nourrissant de plats préparés réchauffés aux micro-ondes.
La conséquence est donc, dans les populations occidentales, un intestin moins bien protégé et donc une plus forte sensibilité aux infections et aux maladies auto-immunes. Il résiste donc moins bien aux bactéries pathogènes : lorsque, à l'âge de 19 ans, je fis mon premier voyage au Pakistan, j'attrapai une infection intestinale pour ainsi dire dès que les roues de mon avion touchèrent la piste de l'aéroport international de Karachi. 170 millions de Pakistanais vivent pourtant dans ce pays et tous ne sont pas malades : c'est que leur intestin est bien mieux défendu que le nôtre par l’acquisition d’une immunité plus performante due aux contacts fréquents avec des bactéries opportunistes et pathogènes beaucoup plus variées.
Changer ses microbes
Aujourd'hui, les médecins sont capables de procéder à des transplantations de microbiote, ce qui consiste en réalité à prélever de la matière fécale dans le colon d'une personne (en bonne santé) pour la mettre dans le colon d'une personne malade. Cette pratique s'est avérée efficace pour guérir des personnes infectées par une bactérie pathogène devenue résistante aux antibiotiques, le Clostidrium difficile, provoquant une maladie infectieuse qui a triplé en 10 ans aux USA et fait 13 000 morts l'année dernière. Elle a quadruplé au Canada depuis 2003.
Mais avant de nous retrouver à toute extrémité, on peut aussi prendre des mesures de mode de vie pour retrouver un microbiote de qualité, qui vous protégera efficacement des attaques bactériennes, qui prendra soin de votre immunité intestinale, et qui diminuera notre risque de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de cancer :
- avant de prendre des antibiotiques, assurez-vous
auprès de votre médecin ou de votre
thérapeute que c'est indispensable et qu'il n'y a
pas d'autre solution pour soigner la maladie ou le trouble
dont vous êtes affecté ;
- utilisez les nettoyants ménagers avec
parcimonie. Votre intérieur doit être
propre ; mais il faut éviter de vivre dans un
contexte trop stérilisé ;
- évitez les produits antibactériens,
en particulier les solutions nettoyantes pour les mains qu'on trouve
aujourd'hui partout, à moins bien sûr que votre
profession ne vous y oblige (si vous êtes dentiste,
chirurgien, infirmière, etc...) ou que vous soyez
menacé par une épidémie ;
- laissez vos enfants jouer dehors et caressez les
animaux ; faites du jardinage ; reprenez contact
physiquement, aussi souvent que possible, avec la Nature !
- Mangez des aliments prébiotiques,
riches en fibres, pour nourrir votre microbiote :
légumineuses (haricots, pois chiches, lentilles, etc.),
céréales complètes (riz,
épeautre, avoine, etc.), oignons, poireaux et autres
légumes racines, avocats, bananes, poires et autres fruits
de saison ;
- Mangez des aliments contenant des bactéries probiotiques :
yaourt, choucroute, cornichons et olives
fermentées ;
- Diminuez votre consommation de fast-food, qui sont des
aliments qui se préparent vite, mais qui aussi se
digèrent mal. Beaucoup d'aliments modernes, riches en
graisses saturées et en amidon, ne contiennent presque pas
de fibres, et n'offrent donc plus rien d'intéressant
à fermenter dans le gros intestin. Vos amies
bactéries dépérissent.
- N’abusez pas des médicaments
anti-inflammatoires non stéroïdiens
(Ibuprofène, aspirine, etc.) car ils augmentent la
perméabilité.
Problèmes digestifs récurrents ? Régénérez d'urgence votre microbiote
Si vous avez depuis longtemps des problèmes digestifs (constipation, diarrhée, alternance des deux, ballonnements, gaz malodorants), vous devez vous préoccuper de régénérer votre microbiote par une cure ciblée.
Car n'oubliez pas que c'est la santé de vos intestins qui détermine, in fine, la santé de votre corps tout entier, y compris votre moral.
Cela ne s’improvise pas. Mais les recherches de ces 30 dernières années ont permis de définir quels sont les bactéries et leurs facteurs de croissance indispensables pour opérer cette mission sacrée de sauvegarde.
1) Il faut tout d’abord apporter une sélection de bactéries lactiques qui serviront à rétablir la microflore de protection intestinale. Ces espèces bactériennes compatibles entre elles et capables de se développer in vivo appartiennent surtout aux genres Lactobacillus et Bifidobacterium.
2) Ces bactéries, aussi bienfaisantes soient-elles, si elles arrivent non accompagnées de leurs facteurs de croissance métabolique, seront alors démunies dans leur nouveau territoire et ne pourront s’y développer harmonieusement. Il faut donc prévoir leur nourriture (les prébiotiques) qui fournira les ingrédients nécessaires à leur croissance dans le milieu intestinal : oligosaccharides, collagène, acides aminés, lactoferrine et les co-facteurs vitaminiques (du groupe B) et minéraux (Mg, Mn..).
3) Apporter des bactéries protectrices et favoriser leur développement constituent les deux premières étapes déterminantes de la régénération du microbiote, mais il faut régénérer votre épithélium intestinal. Il doit redevenir une barrière infranchissable et imperméable aux divers agents nuisibles ou pathogènes.Et il faut pour cela apporter des agents réparateurs : glutamine, phospholipides, collagène, vitamines du groupe B, C, E et caroténoïdes…
4) Le milieu intestinal constitue la 1ère ligne de défenses naturelles de l’organisme. Il faut donc stimuler l’immunité grâce à une sélection de nutriments : les bactéries amies, les immunoglobulines du colostrum, contribuent à la résistance naturelle de l'intestion aux agressions de l’environnement. De même, les oligo-éléments (Cu, Se, Zn), les vitamines A, B6, B9, B12 et C participent à l’activité normale du système immunitaire.
5) Enfin, il importe de stimuler votre métabolisme général par l’apport de nutriments sous des formes adaptées : oligo-éléments, vitamines, co-enzyme Q10, acides aminés soufrés. En effet, si votre organisme est dévitalisé, déminéralisé, endormi par des mois ou des années de digestion imparfaite, il ne permettra pas un bon travail de régénération de votre système digestif.
Vous pouvez trouver ces prébiotiques, probiotiques et nutriments spécifiques dans les boutiques bios sérieuses.
Je signale toutefois, ou plutôt je rappelle car j'en ai déjà parlé, l'existence d'un produit qui réunit tous ces éléments : il s'agit de Myriaflor, produit par les laboratoires Lorica.
Le directeur scientifique de Lorica, Henri de Roissart, est en effet l'un des meilleurs spécialistes français du microbiote et des bactéries lactiques. Il a édité un ouvrage de 2600 pages, en 2 tomes, sur les bactéries lactiques (aspects fondamentaux et technologiques) et a été médaillé à cette occasion par l'Académie de l'Agriculture de France.
Il a pu donc développer un produit, hautement complexe et technique, particulièrement performant, ne contenant pas moins de trente substances actives naturelles.
Ce produit est à vrai dire si efficace pour rétablir le bon fonctionnement des intestins que, vous pouvez commander une cure de Myriaflor, la suivre pendant 3 mois, et être intégralement remboursé si, dans le mois qui suit la fin de la cure vous n'êtes pas satisfait.
C'est vraiment à mon sens la proposition la plus honnête et la plus avantageuse qu'on puisse trouver.
Le premier mois (phase intensive), vous devez prendre 1 sachet par jour, sans interruption. Ce qui correspond au temps nécessaire pour régénérer la microflore intestinale.
Ensuite, pendant les 2 mois suivants (phase de stabilisation), vous prenez un sachet tous les deux jours. A ce stade, il se peut que la plupart de vos sources d'inconfort soient déjà disparues.
Car encore une fois, n'oubliez pas que « la mort commence dans les intestins », et qu'une mauvaise digestion sur le long terme finit par vous détruire l'organisme et faire le terrain des pires maladies.
Vous pouvez commander la cure de Myriaflor en cliquant ici.
A votre santé !
Jean Marc Dupuis
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